IO & Le moindre geste

Juillet
SAM 10
19h
Au théâtre
Art de la piste
Durée 50mn
Tarif spécial
de 8€ à 15€

Direction artistique et chorégraphie : Julia Christ
Interprétation : Julia Christ et Alice Rende
Regard complice : Frédéric Arsenault
Montage son : Chloé Levoy
Mise en lumière : Gautier Devoucoux
Remerciement : Jani Nuutinen et Cosmic Neman

Cie Circo Aereo - Jani Nuutinen, Julia Christ, Alice Rende

IO
Solo
Durée : 30 min / Tout public
Jani Nuutinen crée le solo I O, une forme courte de manipulation de cerceau et bâton, une danse primitive et délicate.
Un forgeron des temps modernes et ses outils vieux comme le monde inventent un rituel d’aujourd’hui. Aussi simples que les lettres I et O, un bâton et un cerceau deviennent avec Jani Nuutinen matières à manipulation, bâton long avec une fourche au bout et cerceau en métal tel un fauve à dompter, matières à travailler en douceur et en force, au sol, au contact au corps, dans les airs. Métal contre métal. Durant la création de Chimæra avec Julia Christ, ils sont devenus agrès central et commencent juste leur route.

LE MOINDRE GESTE
Duo acrobatique et dansé
Durée : 20 min / A partir de 5 ans

Clopin-clopant, deux danseuses font sonner leurs corps en écho dans des portés délicats.
Julia Christ n’est pas porteuse, Alice Rende n’est pas voltigeuse, mais chacune a toujours eu envie d’embrasser ce rôle. Elles n’ont pas les corps ni les prérequis pour cela, mais c’est justement en sortant de leur zones de confort qu’elles déploient une gestuelle unique les amenant inévitablement à chercher la solution en l’autre.
Ce duo acrobatique et dansé de 20 min sillonne entre les jeux d’équilibre, de symétrie, d’improvisation et joue de la gravité.
Les deux corps ont cherché ce qui était possible de faire ensemble, la lenteur a été un outil précieux pour déconstruire les figures classiques de portés et arriver à dessiner un geste qui mette en lumière l’intimité entre les deux danseuses.
Elles se sont inspiré de la sculpture La Poupée de Hans Belmer (1936) qui est un anti-modèle de femme idéale. Déformée, tordue, elle semble danser en même temps qu’elle se porte elle-même.

Dans ce cheminement de portés détournés, les deux danseuses recherchent un état de présence juste et un rapport honnête à soi. Elles n’interprètent rien, mais incarnent, cherchent à préserver leur humanité quelle que soit la posture. Et sans se fondre, mais en veillant toujours, d’une façon ou d’une autre, à célébrer leur différence.

Le langage physique singulier qu’elles ont forgé est donc forcément étranger, et outre-passe les limites entre la danse et le cirque.