LA PETITE FILLE QUI DISAIT NON

Fév
LUN 04
10h et 14h30
Théâtre
Durée 1h15
SCOLAIRE
DU CE2 À LA 6ÈME / 5ÈME
Tarif scolaire
Un conte initiatique

Une création de Carole Thibaut Avec Yann Mercier, Marie Rousselle-Olivier et Hélène Seretti
Avec la participation à l’image de Valérie Schwarcz et Lou Ferrer-Thibaut
Assistanat à la mise en scène Vanessa Amaral, Malvina Morisseau et Fanny Zeller (en alternance)
Scénographie Camille Allain-Dulondel
Création lumières Yoann Tivoli
Création sonore et musicale Margaux Robin
Création vidéo Vincent Boujon
Costumes Élisabeth Dordevic Régie générale Pascal Gelmi et Jean-Jacques Mielczarek
Construction Nicolas Nore, Jérôme Sautereau et Séverine Yvernault
Régie son Pascal Gelmi en alternance avec Margaux Robin
Régie lumières Guilhèm Barral en alternance avec Thierry Pilleul

Carole Thibault - Théâtre des Îlets – CDN de Montluçon

Sage et responsable, Marie est une petite fille à qui on peut faire confiance. Jeanne est une mère aimante mais avalée par son métier d’infirmière et par les difficultés de la vie quotidienne. Chaque semaine, Marie va rendre visite à Louise, sa grand-mère, qui habite de l’autre côté de la Cité-Fauré. Chaque semaine, Jeanne recommande bien à sa fille de prendre le chemin qui contourne la Cité « Forêt ». Mais la mort de Louise va venir bouleverser la vie de Jeanne et Marie et pousser cette dernière à entrer dans la Cité comme on entre dans le vaste monde…

Explorant le délicat chemin de l’émancipation, La Petite Fille qui disait non est un conte d’aujourd’hui qui parle de deuil et de désobéissance, de comment on grandit quand on est enfant et aussi quand on est adulte… Un conte initiatique, une histoire d’amour et de transmission entre une petite fille, sa mère et sa grand-mère, un rite de passage entre trois générations de femmes. Et c’est une histoire de loup, de petite fille perdue dans la forêt du monde et de galettes à dévorer.

« Je crois que le passage de l’enfance à l’âge adulte passe forcément par la traversée d’une mort symbolique à soi-même et au monde. Dans les anciennes civilisations et encore de nos jours, ce passage fait l’objet de rites. Nous avons gardé dans les contes, la mémoire archaïque de ces rites, comme la fuite ou la perte dans la forêt des jeunes héros ou héroïnes qui viennent marquer la rupture entre leur vie enfantine passée et leur vie adulte. » Carole Thibaut 

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