


CHACUN POUR UN, DEUX POUR TOUS
Édouard Elvis Bvouma – Cie Contexthéâtral
En juin 1940, les nazis débarquent à Chartres et abattent des dizaines de tirailleurs faits prisonniers après une rude résistance. Alors que l’armée s’est enfuie, le préfet Jean Moulin refuse de signer un document qui attribuerait la mort de civils aux troupes africaines et il est enfermé dans une cellule où il passe la nuit avec un tirailleur. Édouard Elvis Bvouma imagine un dialogue fictif entre ces deux personnages pour interroger les silences de l’Histoire et redonner voix aux oubliés.

Imaginée par le commissaire d’exposition Mathias Courtet.
Première collaboration entre le Théâtre Jean Lurçat et le FRAC Artothèque Nouvelle-Aquitaine.
Toute exposition commence par une image. Celle qui nous arrête, nous intrigue ou réveille un souvenir sans que l’on sache vraiment pourquoi. Le Théâtre Jean Lurçat vous invite à Des voyages immobiles, un parcours où les peintures deviennent autant de scènes ouvertes. Entre œuvres du FRAC Artothèque Nouvelle-Aquitaine, film et costumes, l’imaginaire prend peu à peu le relais de ce qui est donné à voir.

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J’AI DU MAL À VOUS PARLER D’AMOUR
Yannick Jaulin
Théâtre • 1h10 • à partir de 12 ans
Yannick Jaulin évoque ici son héritage sensible et ses lubies : la honte des patois, la résistance à l’uniformisation, la jouissance d’utiliser une langue non normalisée, et la perte de sa transmission. Tantôt chroniqueur du monde moderne, tantôt « plouc » n’ayant pas son égal pour lancer un pas de danse, il est ici en duo avec le béarnais et musicien du monde Alain Larribet. Leur musique et leurs chants semblent être les complaintes intemporelles de toutes les langues délaissées.





